Actualités

La FFC dans les médias
du 29 janvier au 4 février

  • Le parcours du cœur dans les starting-blocks pour la fin mars

La Voix du Nord - le 1er février

Extrait : "Si la ministre de la Santé et celui des Sports donneront le coup d’envoi officiel à Paris le 15 mars, à Douai ce sera le vendredi 23 pour les scolaires, le samedi 24 pour la natation, et le dimanche 25 la marche pour tous publics.

Bonne nouvelle, la manifestation intéresse le conseil régional au point qu’il s’est montré plus généreux dans sa subvention cette année. Mauvaise nouvelle, en ce qui concerne les scolaires, la Fédération française de cardiologie s’alarme de la baisse de -25 % des capacités cardio-vasculaires à l’effort des jeunes ados (9-16 ans) sur les 40 dernières années, avec pour corollaire une obésité de plus en plus fréquente."

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  • La recherche sur le cœur des femmes préoccupe le monde médical

La Voix du Nord - le 29 janvier

Extrait : "Dans sa première communication de l’année, le professeur Claire Mounier-Véhier, cardiologue au CHR de Lille et présidente de la Fédération française de cardiologie, estime que la prise en charge des maladies cardio-vasculaires chez les femmes demeure insuffisante.
Selon un rapport de l’Académie nationale de médecine, la recherche scientifique ne peut plus ignorer les différences biologiques entre les sexes. Pourtant, les femmes sont encore largement sous-représentées dans les recherches. Claudine Junien, professeure émérite de génétique, mène un véritable combat pour en inclure davantage dans la recherche et les essais cliniques : «  pendant longtemps, la recherche concernant les femmes s’est concentrée sur la «médecine bikini», celle qui touche à la reproduction : utérus, vagin, ovaires et seins. Or, il existe de nombreuses spécificités biologiques chez la femme en dehors des organes reproducteurs.  » "
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  • Maladies cardio-vasculaires : gardez un cœur en pleine forme !

L'Observatoire de la santé - le 29 janvier

Extrait : "Le tabac, l’excès de cholestérol, l’hypertension et le diabète sont ici en ligne de mire, considérés comme les risques les plus prégnants à la survenue de ces problèmes de coeur.

Le problème résulte aussi peut-être du fait que nous sommes nombreux à sous-estimer la gravité des maladies cardiovasculaires (MVC). Ainsi, nous sommes 77% à penser que les maladies du coeur provoquent moins de 200 décès par jour en France alors que dans les faits, elles représentent le double ! En outre, selon les derniers chiffres de l’Observatoire du coeur de la Fédération française de cardiologie (2017) : seulement 22% des Français citent l’arrêt du tabac ou le fait de ne pas fumer, comme un des moyens de prévention et de lutte contre les MCV."
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