Observatoire du cœur n°5 : Cœur et Stress

Parole d'experts


Pour déstresser, arrêtez de fumer

Bon nombre de fumeurs affirment que le tabac les apaise et leur permet de réduire leur stress. Est-ce vrai ?

Fumer provoque une stimulation des récepteurs nicotiniques au niveau cérébral, qui provoque une sensation immédiate de plaisir, qui vient momentanément gommer le stress. Mais plusieurs études1 nous montrent qu’en réalité, c’est exactement l’inverse qui se produit : le tabagisme entretient le stress du fumeur tandis que le sevrage le lève. Il a même été démontré que le sevrage entraîne un bien être mental équivalent voire supérieur à celui d’antidépresseurs2. À l’arrêt de la cigarette, il y a souvent une période difficile avec une sensation de malaise. Mais cela s’estompe en quelques semainesenviron. Quelques mois plus tard, les personnes se sentent beaucoup mieux sur le plan psychologique.

Le tabac a-t-il les mêmes incidences sur le stress aigu que sur le stress chronique ?

Non, car le stress aigu correspond à un événement ponctuel, grave, comme un accident, un décès d’un proche, etc. Le tabac n’en est pas la cause. A contrario, le stress chronique peut être entretenu, voire provoqué par le tabac. De nombreuses études ont montré la corrélation entre l’anxiété, la dépression et le tabac. Il existe 2 fois plus de risque de tentatives de suicide chez les fumeurs3. Le risque d’anxiété est lui, multiplié par 54.

Que conseiller à un fumeur qui craint de ne pas gérer son stress à l’arrêt du tabac ?

Il est important de comprendre que le sevrage tabagique fait partie des démarches anti-stress. Les principaux moyens sont les aides médicamenteuses, notamment la substitution nicotinique. Contrairement aux idées reçues, la nicotine n’est pas le produit toxique dans la cigarette, mais le produit addictif. Une substitution va permettre de combattre le manque. L’aide d’un médecin est essentielle, notamment pour une bonne adaptation du traitement à la situation du fumeur. La relaxation et l’activité physique peuvent aussi être efficaces pour la gestion des moments de stress. Enfin, l’entourage doit de son côté être bienveillant pour accompagner positivement la période délicate des premières semaines. S’il y a reprise, il ne faut surtout pas se décourager ! Et il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer, car il y a toujours un bénéfice énorme à le faire.

Sources : 

1. McDermott MS, Marteau TM,. Hollands GJ, Hankins M, Aveyard P. British J Psychiatry 2013; 202: 62-7; doi: 10.1192/bjp.bp.112.114389
2. Taylor G, McNeill A, Girling A, Farley A, Lindson-Hawley N, Aveyard P. Change in mental health after smoking cessation: systematic review and meta-analysis. BMJ 2014;348:g1151 doi: 10.1136/bmj.g1151
3. Berlin I, Hakes JK, Hu M-C, Covey LS. Tobacco use and suicide attempt: longitudinal analysis with retrospective reports. PLoS ONE 10(4): e0122607. doi:10.1371/journal. pone.0122607
4. Johnson JG, Cohen P, Pine DS, Klein DF, Kasen S, Brook JS: Association between cigarette smoking an anxiety disorders during adolescence and early adulthood. JAMA (2000)284: 2348-51.

 

Le travail c’est la santé… enfin, pas toujours !

Comment peut-on définir le stress au travail ?

On a tendance en France à appréhender le stress de façon purement somatique (manifestation physique), ou en se référant à des pattern1, des types de personnalités, sans en chercher les causes, en l’occurrence les nouvelles organisations de travail. Or, on assiste à une intensification et une densification du travail, qui émerge depuis 20 ans. À cela s’ajoute une procéduralisation figée du travail, l’application de normes éloignées du réel, et l’usage des nouvelles technologies qui assujettissent le corps humain à des rythmes à flux tendu qui ne sont absolument plus neurophysiologiques.
Au-delà de la surcharge de travail, la question du sens dans les tâches que l’on mène est un des facteurs majeurs de protection contre le stress. Les tâches répétitives, le sentiment de faire du « sale boulot » – en raison de mauvaises conditions de travail (absence d’effectifs, manque de moyens, de temps) ou d’une inadéquation entre ses valeurs et celles de l’employeur – sont tout aussi délétères.
Une sursollicitation de soi sans limite, sans cadre, produit des épuisements professionnels majeurs : des accidents cardiovasculaires, des infarctus, des diabètes insulino dépendants très étudiés par les cardiologues américains et japonais.

Quels signes doivent alerter ?

Trois sont à repérer le plus tôt possible : une fatigue que le repos n’arrive plus à résorber, la perte du plaisir au travail et enfin le recours à des substances légales ou illégales pour tenir. Je conseille d’être particulièrement attentif à la fatigue car il s’agit d’un mécanisme protecteur de notre organisme. De plus, le patient va ressentir sa fatigue avant son stress. Il existe 4 stades d’évolution de la fatigue : le repos réparateur (les fonctions respiratoires, circulatoires et le catabolisme2 sont certes augmentés, mais le repos va permettre de réguler), le surmenage (l’effort se répète à une cadence telle que les mécanismes de récupération ne font que s’amorcer et ne permettent pas une récupération optimale), l’évolution pathologique (l’apparition de troubles du sommeil, troubles digestifs, d’irritabilité) et enfin l’épuisement, autrement dit le burn-out (l’organisme va alors capituler devant les facteurs d’agression ; c’est la destruction des mécanismes régulateurs et l’apparition de dommages irréversibles).

Comment réagir face à ces symptômes ?

Il est important que les cardiologues lors de l’examen clinique intègrent davantage les causes externes de la mise en tension de l’organisme et notamment celles liées au travail, avec un focus sur la double journée des femmes. Ils peuvent s’aider d’outils mis à disposition par le réseau de consultations Souffrance et Travail (www.souffrance-et-travail.com : liste des techniques de management pathogènes, modifications de l’organisation du travail, test de propagation du burn-out). Quant à l’individu qui souffre au travail, il ne doit pas hésiter à consulter le médecin du travail ou son médecin généraliste. Le réseau Souffrance et Travail propose également des consultations spécialisées. Nous avons mis en place des protocoles de prise en charge (psychothérapie, conseils médicaux ou juridiques). Enfin, il faut savoir que la Cour de cassation a confirmé en 2012 la condamnation pour « faute inexcusable » d’une société dont la politique de surcharge ou de maltraitance a conduit un salarié à la crise cardiaque.

Sources : 

1. Modèle spécifique représentant d’une façon schématique la structure d’un comportement individuel ou collectif.
2. Succession de procédés chimiques aboutissant à la dégradation des composés moléculaires absorbés par l’organisme, dans le but de générer de l’énergie.

 

Le coeur des femmes est-il plus vulnérable au stress ?

Pour quelles raisons vous êtes-vous intéressée à la problématique spécifique de l’impact cardio-vasculaire du stress sur les femmes ?

Au fil du temps, les études ont montré que les femmes victimes d’infarctus du myocarde précoce avaient un pronostic beaucoup moins favorable que les hommes. Or, la simple prise en compte des symptômes et de l’état de santé général des patientes, comparé à ceux des hommes, ne permet pas d’expliquer cette différence. Ainsi, nous avons étudié d’autres phénomènes exogènes généralement non pris en compte dans la médecine traditionnelle. Nous avons alors pu observer que bon nombre de ces femmes souffraient également de conditions psycho-sociales défavorables dès le plus jeune âge : dépression, stress chronique, etc. Par ailleurs, la prévalence globale du stress psycho-social est plus élevée chez les femmes, ce qui m’a poussée à considérer très sérieusement ce domaine de recherche.

Comment avez-vous effectué vos recherches ?

Pour pouvoir mener des études fiables et de grande ampleur, nous avons dû définir une méthode permettant d’évaluer le stress de manière systématique. Nous avons notamment mis au point un test de stress mental associé à une évaluation de la perfusion sanguine myocardique par scintigraphie1, afin d’identifier une éventuelle ischémie2. Nous avons pu ainsi observer que les femmes ayant été victimes d’infarctus du myocarde développaient 2 fois plus de tissus cardiaques ischémiques que les hommes lorsqu’elles étaient soumises au stress, une tendance encore plus prononcée chez les femmes de moins de 50 ans3.

Selon quels mécanismes les femmes sont-elles plus vulnérables ?

Chez les femmes, le stress peut resserrer les petits vaisseaux sanguins qui nourrissent Le coeur des femmes est-il plus vulnérable au stress ? le coeur. Par ailleurs, nous avons observé que le stress déclenchait un mécanisme d’inflammation beaucoup plus fort et systématique chez les femmes, notamment chez les plus jeunes, augmentant alors considérablement le risque d’infarctus.

Quel est l’objectif de tous vos travaux ?

À très court terme, nous cherchons à mieux comprendre tous ces mécanismes, afin d’améliorer la prise en charge et le pronostic des patientes. À plus long-terme, nous voulons faire évoluer les comportements et intégrer la dimension du stress psychosocial dans la pratique. Mais la route est encore longue, il n’est pas simple d’intégrer ce volet de la santé mentale dans la cardiologie traditionnelle.

 

Source : 
1. Scintigraphie : examen de cardiologie nucléaire qui vise à évaluer le débit sanguin vers le muscle cardiaque.
2. Ischémie : arrêt ou insuffisance de la circulation sanguine dans une partie du corps ou un organe, qui prive les cellules d’apport d’oxygène et entraîne leur nécrose.
3. V. Vaccarino et al., Mental Stress-Induced-Myocardial Ischemia in Young Patients With Recent Myocardial, Circulation. 2018;137:794–805. DOI: 10.1161/
CIRCULATIONAHA.117.030849

 

Le stress chez les enfants, une réalité préoccupante

Quels sont les facteurs de stress chez l’enfant ?

L’alimentation sans aucun doute. Des études ont démontré son importance majeure sur le développement psychique et cognitif de l’enfant1 : c’est l’un des points essentiels dans le développement des connections des cellules nerveuses. Or, les enfants mangent de plus en plus mal : trop sucré, trop salé, trop gras, trop de viande. Cette mauvaise habitude alimentaire contribue à l’augmentation du niveau de cortisol, l’une des hormones du stress. Il faut donc limiter les sucres rapides, les aliments riches en protéines animales, privilégier les fruits et légumes, ainsi que les produits de la mer pour les oméga 3.2
La surconsommation d’écrans, dès le plus jeune âge, est un autre facteur inquiétant de stress. Les enfants qui passent beaucoup de temps devant les écrans n’apprennent pas à attendre, à écouter et à interagir avec les autres. Ils sont en général 2 fois plus anxieux, et ont plus de risque de développer des troubles attentionnels et donc d’être en situation d’échec scolaire, aussi facteur de stress3. Il y a enfin une forte corrélation entre le nombre d’heures passées sur les écrans et le risque dépressif (4h quotidiennes passées devant les écrans multiplient par 4 le risque de dépression).4
Par ailleurs, les enfants dorment de moins en moins et se couchent de plus en plus tard. Le manque de sommeil engendre une activation des zones de stress dans le cerveau, en particulier dans le système limbique avec une activation des amygdales cérébrales des hippocampes, qui sont les zones du stress.
Le stress peut être également lié à la violence chez les jeunes, via notamment, le harcèlement scolaire. On pense qu’environ 10 % des enfants en sont victimes à l’école primaire et au collège. À cela s’ajoute le cyber-harcèlement : un enfant soumis au harcèlement scolaire pouvait auparavant rentrer chez lui et se sentir protégé ; la violence le suit aujourd’hui partout et de manière permanente via les réseaux sociaux.5
En filigrane, on relève les nouveaux modèles éducatifs. Les parents sont les anti-stress de l’enfant et doivent lui apprendre à le gérer de manière autonome. Or, beaucoup d’enfants sont de plus en plus impulsifs, intolérants aux frustrations, car de moins en moins encadrés par leurs parents. Ces enfants insuffisamment éduqués à gérer leurs émotions risquent d’être beaucoup plus sujets au stress.

Les symptômes du stress chez l’enfant sont-ils différents de ceux de l’adulte ?

Oui, ils peuvent l’être et parfois masquer le stress. Cela se traduit souvent par un trouble du comportement, des colères, des attitudes d’opposition, de l’agressivité. On va alors considérer que l’enfant est mal élevé. Or c’est sa façon de manifester son stress, par l’action. La somatisation est également un symptôme que l’on peut retrouver chez l’enfant stressé. Elle se caractérise généralement par des maux de ventre, de tête, des problèmes digestifs ou bien encore par des maux ou des pointes au coeur.

Un enfant stressé risque-t-il de devenir un adulte stressé ? 

Absolument. Si l’enfant n’a pas appris à gérer son stress via par exemple des jeux de société, l’activité physique, des exercices de sophrologie, de relaxation, ou de respiration, il peut tout à fait devenir un adulte stressé.
Par ailleurs, il a été prouvé qu’une « génération stressée » risque de transmettre son stress à la suivante. Le stress chronique engendre des modifications de notre ADN, qui se transmettent d’une génération à l’autre, voire même sur plusieurs générations.6

 

Sources : 
1. Aboud FE & al. Health and nutrition interventions for infant development. Lancet Child Adolesc Health. Avr 2018 Apr; 231-233.
2. Schmidt JA & al. Plasma concentrations and intakes of amino acids in male meat-eaters, fish-eaters, vegetarians and vegans: a cross-sectional analysis in the EPIC-Oxford cohort. Eur J Clin Nutr. 2016 Mars
3. Coyne SM & al. A Six-Year Longitudinal Study of Texting Trajectories During Adolescence. Child Development, jan 2018, 58-65.
4. Primack BA & al. Association Between Media Use in Adolescence and Depression in Young AdulthoodA Longitudinal Study. Archives of General Psychiatry, février 2009.
5. Messias E & al. School bullying, cyberbullying, or both: correlates of teen suicidality in the 2011 CDC Youth Risk Behavior Survey. Compr Psychiatry. Jui 2014 :1063-1068
6. Tremblay RE. Developmental origins of disruptive behaviour problems: the ‘original sin’ hypothesis, epigenetics and their consequences for prevention. J Child Psychol Psychiatry. Avr 2010:341-367.

 

Psychosociologie et maladies cardio-vasculaires : des liens non soupçonnés

Qu’est-ce que la psychocardiologie ?

Cette discipline nouvelle prend en compte la psychologie et le comportement psychosocial des patients avant et après un problème cardio-vasculaire. On sait que les facteurs psychologiques ont une influence sur la survenue des pathologies cardiaques, qui vont avoir en retour une incidence psychologique.

Quels sont les facteurs de risque psychosociaux ?

On distingue 3 aspects : psychiques, sociaux et économiques. Dans les facteurs psychiques, intervient le trio «stress, anxiété et dépression». L’hostilité est un autre élément déterminant : l’hostilité physique (personnes violentes), l’hostilité émotionnelle (personnes boudeuses) et l’hostilité cognitive (personnes ayant une vision très négative du monde). On identifie d’autres facteurs psychiques tels la colère ou la personnalité de type D qui associe un tempérament triste et de faibles relations sociales. Le stress posttraumatique est aussi un facteur de risque important. Il peut être lié à diverses causes : un attentat, un viol mais également la survenue d’une maladie grave ou encore un infarctus. Environ 15 % des gens touchés par un infarctus sont atteints d’un syndrome de stress post-traumatique1. Ce syndrome multiplie par 2 environ le risque de récidive. Enfin, le burn-out peut également augmenter le risque d’infarctus. En parallèle, il y a les facteurs sociaux, qui correspondent à l’environnement social : Sommes-nous entourés ? Vivons-nous seul, en couple ? Croyons-nous-en quelque chose ? Et le 3e déterminant concerne les facteurs économiques, comme la précarité, le niveau d’étude, le niveau de revenus....

Comment évalue-t-on aujourd’hui le stress psychosocial ?

Comme la douleur, le stress est très subjectif. Il est différent d’une personne à l’autre. Ce qui importe, c’est le stress ressenti. Les questionnaires d’évaluation sont donc subjectifs, construits à partir des différents facteurs de risque : sociaux, sociaux-économiques, etc. L’analyse des résultats permet de déterminer si l’individu nécessite ou non une prise en charge.

Comment est pris en charge aujourd’hui le stress psychosocial ?

En prévention, l’activité physique est l’un des principaux outils anti-stress, anti-anxiété, anti-dépression.On constate ainsi une réduction du stress psychosocial accompagnée d’une réduction de la mortalité cardio-vasculaire de 30 %2, 3. Il est aussi important d’apprendre à gérer ses émotions. L’émotion est quelque chose de corporel. Il est indispensable de savoir repérer ses émotions et mettre des mots dessus, pour pouvoir ensuite mieux les gérer. C’est donc un travail de lecture corporelle que l’on peut faire en relaxation psycho-corporelle ou en psychothérapie, par le biais de méthodes comme la sophrologie, la relaxation, les techniques de respiration, la méditation en pleine conscience ou encore la cohérence cardiaque. Toutes ces techniques nécessitent un accompagnement au début, mais peuvent être rapidement pratiquées de manière autonome. L’autre aspect de la prise en charge est plus curatif, après un infarctus ou une opération cardiaque par exemple. Toutes les méthodes préventives sont utiles mais parfois la souffrance psychologique est plus importante et nécessite d’avoir recours à d’autres techniques. L’une d’elle est l’EMDR4 :
une méthode qui s’appuie sur la stimulation sensorielle alternative (droite-gauche) et se pratique par mouvements oculaires ou par tapotement. Elle est très efficace, notamment en cas de syndrome de stress post-traumatique. D’autres psychothérapies peuvent être utiles comme les thérapies cognitivo-comportementales, l’hypno-thérapie ou la MBCT5/ MBSR6, une méthode de méditation en pleine conscience. L’activité physique joue là encore un rôle fondamental en tant que puissant antidépresseur ; elle est en plus très bénéfique au coeur.

Sources
1. Donald Edmondson, Safiya Richardson, Louise Falzon, Karina W. Davidson, Mary Alice Mills, Yuval Neria .Posttraumatic Stress Disorder Prevalence and Risk of Recurrence in Acute Coronary Syndrome Patients: A Meta-analytic Review .PLoS One. 2012; 7(6): e38915. Published online 2012 Jun 20. doi: 10.1371/journal.pone.0038915
2. Linden W, Phillips MJ, Leclerc J. Psychological treatment of cardiac patients: a meta-analysis. Eur Heart J. 2007 Dec;28(24):2972-84.
3. Gulliksson M, Burell G, Vessby B, Lundin L, Toss H, Svärdsudd K. Randomized controlled trial of cognitive behavioral therapy vs standard treatment to prevent recurrent cardiovascular events in patients with coronary heart disease: Secondary Prevention in Uppsala Primary Health Care project (SUPRIM). Arch Intern Med. 2011 Jan 24;171(2):134-40.
4. Eye Movement Desensitization and Reprocessing : désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires.
5. Mindfulness Based Cognitive Therapy : Thérapie cognitive basée sur la pleine conscience. Utilisé pour le traitement de la rechute dépressive.
6. Mindfulness-Based Stress Reduction : Réduction du stress basée sur la pleine conscience. Utilisé pour la réduction du stress et la régulation des émotions.

 

LE DOSSIER COMPLET : 
Edito
1- Le stress, un facteur majeur de risque cardio-vasculaire
2- Parole d’experts
3- Le stress n’est pas une fatalité : les 10 règles d’or pour mieux le gérer
4- Évaluez votre niveau de stress
5- Ne pas confondre

Observatoire du cœur des Français : Cœur et stress

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